Afin de définitivement vous convaincre… Connaissez-vous Fumio Sasaki ?

Ne garder que l’essentiel, voilà ce que Fumio Sasaki, japonnais de 37 ans et ancien collectionneur compulsif, a décidé de faire.

Aujourd’hui, il vit dans un appartement de 20 m2, entouré de 300 objets soigneusement choisis.

 

 

 

Son ancien appartement était encombré d’objets très divers et variés, pas toujours utiles… 

Il avoue humblement, qu’il pensait continuellement à ce qu’il ne possédait pas, à ce qu’il lui manquait. C'est en 2014 qu'il découvre le concept du minimalisme : un mode de vie et une philosophie qui consistent à se libérer de ses possessions inutiles.

 

Conceptualisé dans les années 2000 en tant que mode de vie, à travers des livres et des blogs, le minimalisme n’est pas étranger à la culture japonaise. On retrouve cette notion dans le bouddhisme zen, qui valorise une esthétique faite de simplicité et de dépouillement.

 

"Pourquoi une telle ascèse ?", se demanderont certains. À cette question, Fumio Sasaki évoque le temps. Ses différentes possessions lui aspiraient son énergie et ses heures. "Passer moins de temps à ranger ou à faire les magasins signifie que j’ai plus de temps pour voir mes amis, sortir ou voyager pendant mes congés. Je suis devenu plus actif".

 

Cela lui a aussi permis de se pencher sur la définition du bonheur et de la liberté. Le minimalisme, selon Fumio Sasaki, ne se rapporte pas tant au fait de posséder moins qu'à ce que cela procure émotionnellement. "En ayant moins de choses, j'ai commencé à me sentir plus heureux chaque jour. Je commence à peine à comprendre ce qu'est le bonheur", affirme-t-il.

 

Pour autant, Fumio Sasaki n’érige pas l’art du vide en norme, estimant que le minimalisme n’est jamais que l’un des chemins qui mène au contentement.

Peggy DYEVRE 

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