Trop, c'est trop !

On parle beaucoup d’inclusion. Par définition, cela signifie que l’on inclut un processus dans un système, par opposition à l’exclusion. L’inclusion serait donc la solution ? Pourquoi pas.

 

Le constat est inquiétant, pire alarmant. Les femmes ont connu une explosion de leur charge mentale durant le confinement.

Les femmes, mères, salariées, indépendantes et dirigeantes ont mené une bataille quotidienne imposée lors du début de la pandémie. Elles ont repris à leur charge la gestion des tâches domestiques, en plus de leurs charges professionnelles et émotionnelles.

 

Pour mémoire, permettez-moi d’énumérer les pôles principaux : repas donc approvisionnements, entretien de la maison, du linge (du bac à linge sale jusqu’au retour armoire…), de l’équilibre psychologique, alimentaire, sportif, de l’activité assistance maternelle, GO pour toute la famille, la gestion de la scolarité et enfin de l’activité professionnelle. Imaginez le cataclysme ! D’autant que les journées sont toujours basées sur 24h et que cette liste n’inclut pas le pôle santé contamination covid.

 

Alors trop c’est trop. A l’heure où nous parlons égalité, à l’heure où nous parlons de processus de sortie de crise. Il serait temps de commencer par les fondamentaux, afin d’éviter de basculer dans des revendications et l’établissement de bilans comparatifs stériles, générateurs de frustrations. La charge mentale est nocive pour la santé.

 

 

Au lieu de nous opposer, je vous propose d’inclure la liste des éléments qui composent la charge mentale est de répartir de façon équilibrer la donne activement pour éviter l’explosion du système. Nous avons beaucoup mieux à construire. Unissons nos forces, stimulons nos complémentarités et stoppons cette ascension des rivalités. Les femmes aussi sont de redoutables guerrières. 

Peggy DYEVRE 

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