Une organisation qui contrarie le blue monday

L’optimisme se cache dans les événements les plus anodins. Je m’explique : ceux qui me connaissent, savent que j’apprécie beaucoup le livre « si tu veux réussir ta vie, commence par faire ton lit », de Mc Raven.

 

Concrètement, j’implique mes enfants dans la gestion de leurs espaces de vie personnels, à savoir leurs chambres. Je les invite à prendre conscience de l’influence bénéfique de leurs actions sur leur environnement. C’est donc eux qui veillent à l’entretien de leurs espaces de vie intimes. Bien entendu, je les accompagne, les guide et ajuste selon leur âge et le degrés d’autonomisation envisageable.  

Nous avons conçu les rangements et les règles de vie quotidienne ensemble, afin d’éviter les divergences d’opinions. Néanmoins, même grands, cela reste un rapport enfants/parents. Par conséquent, je vérifie régulièrement le bon suivi des opérations convenues.

 

Et là, c’est le drame ! Après plusieurs remarques, l’un de mes fils se laisse envahir. La sanction est sans appel ! Oui, je viens d’exagérer pour maintenir votre attention…

 

Plus sérieusement, j’ai effectivement informé l’un de mes enfants que maman n’était pas contente. Je trouvais son bureau particulièrement encombré et il connaissait le fonctionnement de la maison avec son lot de sanctions si on ne suit pas les règles pour une vie harmonieuse. Pour ceux qui ne sont pas parents, c’est assisté à la mutation de parents gentils en dragons à plusieurs têtes qui lancent des flammes.

Mais revenons au sujet principal : dans le délai de rectification que nous avons convenu, mon fils s’est attelé à la tâche et m’a partagé sa progression, ainsi que ses questionnements. Je l’ai surtout félicité d’avoir réalisé et accepté le processus. C’est en effet une dynamique de prise de conscience. Il a trié et organisé son bureau selon ses besoins et en tenant compte de mes attentes. Seul, sans qui j’intervienne dans ses choix.

 

Ce partage d’expérience pour quelle conclusion ?

Il est important de fixer un cadre qui marque les limites à ne pas dépasser, après c’est à vous de composer l’intérieur à votre mesure, selon vos envies et vos besoins. Le cadre doit être considéré comme la limite de la bienveillance pour ne pas perdre le contrôle. Il ne doit pas être synonyme de privation de liberté d’expression, sinon il faut vite trouver le cadre à votre mesure.

Peggy DYEVRE 

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